Banniere Altigone saison 2017-2018
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Africajarc

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Du au Cajarc

En quelques années, Africajarc est devenu une référence nationale en matière de culture africaine.

A l’initiative de Jean-Pierre Lelubre, alors président de l’association des parents d’élèves, qui avait invité un petit groupe du Burkina Faso de passage dans la région et avec qui le courant était de suite passé, le festival Africajarc court sur sa dix-septième édition cette année.

image Africajarc

Et, pour se relever de deux derniers exercices compliqués, toute l’équipe d’Africajarc a cherché de nouvelles idées. C’est pourquoi, pour la première fois, le festival s’ouvre à toutes les Afriques. Le public peut désormais découvrir des artistes africains de tous les continents : la rockeuse américaine Nikki Hill, le Guinéen et Parisien d’adoption Moh! Kouyaté ou encore l’Ethiopien Mahmoud Ahmed. Le groupe toulousain Zebda vient aussi passer une tête pour la première fois. « Nous avons voulu développer un certain éclectisme pour faire revivre l’événement. Il nous fallait trouver une belle complémentarité au niveau des artistes. Nous avons aussi pris soin de planifier les spectacles pour que tout s’enchaîne et que les gens puissent voir un maximum de choses » explique Peggy Renaud.

Et cet éclectisme est visible partout. On peut s’adonner au joie de la danse lors d’un bal banquet orchestré par Afro Guinguette ou bien juste se régaler les yeux en dévorant le film de Cheick Oumar Sissoko Rapt à Bamako. Le festival propose aussi de découvrir le duo Kolinga, vainqueur du premier tremplin musical Africajarc, et de s’inscrire au prochain pour pouvoir jouer lors des éditions suivantes. Avant de peut-être devenir, à l’image de l’événement, une référence.

 

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