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Festivals de Figeac et de Saint-Céré

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Du au Figeac Saint-Céré

L’union fait la force. Deux en un, ils l’ont fait : Olivier Desbordes et Michel Fau ont réuni les deux festivals phares du département du Lot, le festival de théâtre de Figeac, longtemps porté par les Tréteaux de France, et le festival d’opéra de Saint-Céré créé par le même Olivier Desbordes, il y a 35 ans.

Nouveau pôle d’excellence rurale

Ouverture prochaine de la nouvelle scène conventionnée du Théâtre de l’Usine qui mêle théâtre et théâtre musical, le bicéphale festival (Festivals de Figeac et de Saint-Céré) mené par la Compagnie Opéra éclaté cartonne cet été. Pour preuve, des dizaines de propositions et des sites multiples, disséminés sur tout le département et même sur la verte Corrèze toute proche : petites églises, parcs et courettes, gros châteaux dodus, halles et abbatiales fraîches sont autant d’écrins où se faire beau le soir pour écouter un grand opéra, des mélodies du monde ou du classique suave. Beethoven, Brahms, Mahler, dans l’abbatiale de Beaulieu sur Dordogne ou dans l’église de Loubressac, ça sent bon le moment hors du temps…

Morceaux de choix

Comment ne pas déjà avouer un faible pour la création de Michel Fau qui (se) met en scène (dans) Un amour qui ne finit pas avec Léa Drucker et d’autres comédiens costauds. Tordre le cou à la comédie de boulevard tout en retrouvant la mélancolie grinçante de son auteur, André Roussin, mêler dérision et sensibilité, ça me parle. L’été on veut aussi de la chanson : Nicole Croisille interprète Association Nougaroet ses propres standards dans Nougaro, le jazz et moi, on y sera. D’autant qu’elle figure aussi au générique de Cabaret, la grande comédie musicale made in Brodway : 22 comédiens, danseurs, chanteurs, musiciens sur scène, gros gros spectacle. Plus intime, Fau lit Wolinski, le regretté Georges cher à nos cœurs de femmes. Tandis que du côté de Saint-Céré des canciones chantées par la talentueuse fille de son père qu’est Paloma Pradal, des musiques tziganes, mélodies juives, chants sépharades, etc. prennent la suite d’une truculente version de Falstaff de Verdi et d’une Périchole délirante comme au grand temps de l’opérette !


En savoir + > festivalsaintcere.com / festivaltheatre-figeac.com

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