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L’été de Vaour

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Du au Vaour

L’été de Vaour ! En prononçant ce mot, on passe du sourire à l’étonnement. Et c’est bien ce que nous propose ce festival rural près des gorges de l’Aveyron.

Occupé par les peuples celtes puis site templier, ce petit village de 350 habitants est investi en 1986 par une équipe de passionnés de clown et de théâtre burlesque.

Rires au pays…

Le festival accueille dès la première année des artistes de renom comme Romain Bouteille, Yolande Moreau ou Marc Jolivet. Succès immédiat qui permet la rénovation de la Commanderie des Templiers. Au fil du temps, l’association a développé une activité ouverte au spectacle vivant sur toute l’année : nouveau cirque, théâtre contemporain, danse, musique actuelle, théâtre jeune public… Le tout marque l’identité du territoire et participe à l’économie locale. 30 ans après, le festival se concentre sur plusieurs scènes principales : le théâtre de La Commanderie et son chapiteau, la découverte, la place du coq, la scène de l’église et le village d’entresorts. Un marché de producteurs locaux est ouvert tous les soirs et la Médiathèque du village installe dans la rue son salon de thé et de lecture. Cette année encore, l’on est invité à découvrir différentes formes artistiques (théâtre, clown, théâtre de rue, musique actuelle, jonglage, ciné-concert, expositions) avec toujours une prédilection pour le rire. 150 artistes pour une quarantaine de spectacles, concerts ou petites formes !

Un aperçu du cru 2015

Marée basse tous les jours avec la Cie Sacékripa : les pieds englués dans le présent et la tête dans les étoiles du triomphe passé, ils ne prétendent à rien et sont capables de tout. La Cie MMM… nous explique que La famille vient en mangeant : frères, sœurs, parents… Qui éduque qui finalement ? Mon toit du Monde à moi, c’est toi de la Cie de L’Autre est un monologue à la fois émouvant et hilarant où « aimer » peut devenir « amer ». Le théâtre-documentaire des 3 points de suspension nous interpellent avec Nié qui tamola (l’œil voyageur en langue bambara) sur la complexité des relations entre la France et ses anciennes colonies africaines. Dans Stoïk des Güms, le moteur est l’ennui et le carburant l’attente : un duo gestuel burlesque et poétique. Bon à savoir : tarifs de 5 à 18 euros et gratuité pour certains spectacles et concerts

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