Circa 2018
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Festival International Danse Contemporaine

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Du au CDC - Toulouse

L’édition 2016 du Festival International Danse Contemporaine met en valeur les femmes, leur talent à vivre et à penser la danse au présent, qu’elles viennent d’Europe, d’Afrique ou d’Asie.

Une femme nommée à sa tête, Corinne Gaillard, tandis qu’une autre femme Annie Bozzini l’a porté pendant plus de vingt ans, le CDC retrouve ces jours-ci son traditionnel Festival international de printemps, le Festival International Danse Contemporaine. Passage de témoin, coïncidence ou prolongement, l’édition 2016 met en valeur les femmes, leur talent à vivre et à penser la danse au présent, qu’elles viennent d’Europe, d’Afrique ou d’Asie. Dans un monde qui ne leur fait pas la place égalitaire qu’elles sont en droit d’attendre, elles inventent et interprètent de nouvelles architectures chorégraphiques en miroir de leurs luttes quotidiennes.

Danses d’ici…

Parmi elles, Louise Vanneste a nommé sa compagnie Rising Horses, en hommage à l’élégance des déplacements des purs-sangs, à leur fougue instinctive. Formée notamment chez P.A.R.T.S. (A.T. De Keersmaeker) elle aime les collaborations pluridisciplinaires où interviennent autant des vidéastes que des plasticiens ou des compositeurs. Le langage scénique de sa nouvelle création Gone in a Heartbeat veut faire dialoguer la danse avec l’espace, la lumière et le son. Dans Madame, Betty Tchomanga propose une pièce sur la psychose féminine dans ses aspects les plus effrayants et les plus fascinants en campant trois femmes folles qui puisent leurs gestuelles et leurs personnages dans le cinéma.

… et d’ailleurs

Autre femme, Fatou Cissé formée à la danse avec son père ancien directeur du ballet national du Sénégal : elle porte aujourd’hui un regard féministe et sans tabou sur la condition de la femme en Afrique mais aussi sur les évolutions apportées par la mondialisation. Une danse à l’énergie explosive, à découvrir dans Le bal du cercle et Performance où elle répond à l’invitation de l’Espace Culturel de L’Université Toulouse 1 Capitole. Née au Cap-Vert, Marlene Monteiro Freitas revient ici avec Jaguar, variation sur le couple où l’accompagne Andreas Merk. Enfin, une femme grande entre toutes les femmes, Germaine Acogny immense danseuse africaine viendra électriser la scène du Théâtre Sorano qui coréalise la dernière création d’Olivier Dubois, Mon élue noire Sacre # 2.

EN SAVOIR + : www.cdctoulouse.com

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