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Shoot graphique à Graphéine

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Du au Toulouse et agglomération

La huitième édition de Graphéine, festival des arts graphiques du réseau Pinkpong, propose pendant un mois une exploration élargie du dessin contemporain. A l’Espace Croix-Baragnon, peinture et écriture minimales sont mises en valeur.

La mutuelle artistique PinkPong

Graphéine évolue au fil des éditions, et s’éloigne progressivement de la simple mise en valeur du médium dessin contemporain, pour déployer ses tropismes artistiques. Une spécificité d’origine que l’on retrouve dans certains lieux du réseau (Maison Salvan, Institut Cervantès, IsdaT, Lieu-Commun, Pavillon Blanc).

Le festival implique les 14 structures Pinkpong, et propose plusieurs rendez-vous, en plus des expositions : rencontres, soirées vjing, projections, performances et parcours en bus. La Maison Salvan inaugure cette année la manifestation, avec une poursuite de la soirée au BBB centre d’art (vjing de Véronique Hubert).

 

Croix-Baragnon : Tandem 19, ou l’art de l’épure

Le tandem en question est constitué de deux artistes, Marine Bourgeois et Michel Déjean, tous deux se situant dans la mouvance de l’art conceptuel et sériel. Marine Bourgeois travaille au pinceau et à l’encre de chine, et dessine sur toiles des lignes horizontales faites de petits traits verticaux, tandis que Michel Déjean compose ses peintures avec des formes simples et épurées comme le cercle et le carré. Un art du minimalisme, allant à l’essence du geste artistique.

Des pièces de Robert Ryman, Niele Toroni, Lee Ufan, Pierrette Bloch et Roman Opalka complètent ce regard épuré aux résonances philosophiques et métaphysiques. On connaît l’importance d’un travail comme celui d’Opalka, artiste ayant conçu pendant 45 ans une seule œuvre composée de suites de chiffres (Opalka 1965/1-∞).

Un travail qui possède à la fois une beauté graphique unique, et une portée universelle serrant le cœur. Seule la mort a pu terminer son œuvre, avec cet infini programmé dès l’inscription du chiffre 1 sur sa première toile, en 1965.

EN SAVOIR + sur le festival Graphéine

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