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Les Œillades d’Albi : « un festival très chouette qui m’a complètement conquise ! »

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Du au Albi

La blogueuse toulousaine My Little Discoveries est allée faire un tour à la 20e édition du Festival du film francophone d’Albi, Les Œillades. On partage avec vous quelques-unes de ses impressions et de ses avis sur les six films qu’elle a pu y voir.

Le festival

Une programmation tentante, des invités de qualité, une équipe accueillante, un tarif très attractif, le tout au coeur d’une ville superbe à 55 minutes de Toulouse, font des Oeillades un festival très chouette qui m’a complètement conquise !”

Les films

Quand j’avais 6 ans, j’ai tué un dragon :

“Bruno Romy (le réalisateur du film) est confronté à la maladie de sa fille Mika qui apprend lorsqu’elle a 6 ans qu’elle est atteinte d’une leucémie, il décide alors de tout arrêter pour rester auprès d’elle.”

“J’ai beaucoup aimé les dessins intercalés entre les scènes, dessins “animés” par le jeune Oscar Aubry qui nous a parlé de son travail et du film après la projection : un bon moment !”

A jamais :

“Il s’agit d’une adaptation du roman “The body artist”, de Don DeLillo, que je ne connaissais pas. Le pitch tient en deux lignes: Rey, un acteur joué par Mathieu Amalric, rencontre Laura, interprété par Julia Roy. Il meurt et elle reste seule (ou pas) dans sa maison qu’on dirait hantée… C’est donc un film sur le deuil, mais j’avoue que sur le coup il m’a laissée perplexe et j’ai trouvé l’intrigue un peu mince !”

Orpheline :

“Ce film est le premier que je vois d’Arnaud des Pallières, qui malheureusement n’a pas pu être présent à Albi, et ce fut mon préféré ce samedi! Je n’ai pas vu le temps passer, les acteurs (et surtout les actrices) sont tous justes et j’ai aimé la construction en puzzle avec quatre personnes différentes pour jouer la même jeune femme à différents moments de sa vie.”

Polina, danser sa vie :

“… ce film adapté de la bande dessinée “Polina” de Bastien Vivès raconte comment une danseuse classique russe sur le point d’intégrer le prestigieux Ballet du Bolchoï découvre la danse contemporaine, ce qui provoque chez elle une profonde remise en question. J’ai été séduite par les nombreuses scènes de danse mais je suis persuadée que le film peut plaire même à ceux qui ne sont pas de grands amateurs de cet art.”

The Open :

“La force de son film, c’est qu’il ne ressemble à aucun autre. C’est une véritable bouffée d’air frais. C’est culotté. Et c’est beau. Mais “The Open”, c’est aussi une sacrée bonne nouvelle : la preuve qu’avec un budget très serré (l’équipe du film était réduite à 9 personnes), des conditions de tournage extrêmement difficiles (mais comme ces zones reculées d’Ecosse sont photogéniques…) et seulement trois acteurs (tous magnifiques), on peut faire un film original, enthousiasmant et marquant.”

Et les mistrals gagnants :

« La réalisatrice explique avoir souhaité, à travers ce film, “donner la parole à des enfants, des enfants ‘malades’ qui malgré leurs pathologies graves, nous donnent des leçons de vie, de bonheur et de sérénité, à nous adultes et à une société qui en manque cruellement”. Ainsi, pendant 1h20, on fait connaissance avec Ambre, Charles, Camille, Imad et Tugdual, qui ont entre 6 et 9 ans et qui nous font partager leurs jeux, leurs rires, leurs rêves, tout en menant un combat de chaque instant contre la maladie. »

Pour lire l’intégralité des aventures de My Little Discoveries aux Œillades 2016, rendez-vous sur son blog.

 

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