l'histoire a venir
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Paul, my name is Paul

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Du au

Avant de dévorer La Succession de Jean-Paul Dubois, faites-vous plaisir et lisez notre pitch du roman.

Comme souvent dans les romans de Jean-Paul Dubois, le héros de l’histoire (et double désinvolte de l’auteur) s’appelle Paul : ici Paul Katrakilis, comme avant lui des tas d’autres Paul, Sneijder, Stern, Blick, Tanner, etc.

Le prénom comme un jeu de miroirs, occurrence fréquente dans ce qu’on peut considérer désormais comme une œuvre (vingt-et-un romans, cinq prix littéraires, cinq adaptations au cinéma) même si son auteur tient en sainte horreur toute sacralisation de l’écriture.

De Miami à Toulouse

Une œuvre donc, traversée d’autres occurrences fétiches : des femmes lointaines qui s’appellent Anna ; des cabriolets vintage au volant desquels la félicité se savoure fugace mais cheveux au vent ; quelques tondeuses à gazon réconfortantes de banalité et des chiens décidément désignés comme les meilleurs amis de l’homme.

Au début de ce livre, Paul est heureux et joueur de pelote basque à Miami, lorsqu’il apprend la mort de son père, avant-dernier avatar d’une lignée fantaisiste mais décimée par le suicide.

Le temps de sauver un sympathique cabot de la noyade et Paul prend l’avion avec l’animal, pour Toulouse où l’attendent la demeure familiale et les secrets qu’elle tait dans ses noirs tiroirs.

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