Circa 2018
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Poste d’avant-garde

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Du au Toulouse

Les rencontres Traverse Vidéo fêtent leurs vingt ans d’existence. Une occasion de faire un bilan avec sa créatrice, Simone Dompeyre, passionnée de films expérimentaux et d’art vidéo.

Pour cette édition anniversaire, pas de thématique, mais un retour choisi d’artistes, programmés au cours des dix-neuf ans passés, jumelé avec des nouveaux visages.

Ce n’est pas rien…

Simone Dompeyre : J’ai décidé de nommer l’édition 2017 « 20 ans, ce n’est pas rien », parce que l’expérimental même si on lui emprunte constamment des écritures, est à part, a du mal à vivre, et nous avons tendance à oublier ce constat. Ce n’est pas rien de continuer à faire exister ce festival depuis 1997, car l’art expérimental manque de lieux pour s’exprimer. Je reçois plus de mille propositions par an…

Ce festival est loin du spectaculaire ou du consensuel, mais il produit du sens par la mise en scène de ses formes, le travail sur la matière, et entraîne à réfléchir, à apprendre des manières de voir différentes. Je dirais qu’on va voir des films au cinéma, alors qu’on regarde le cinéma expérimental.

L’enquête

S. D. : Ce n’est pas rien également d’avoir voulu faire coexister œuvres actuelles et anciennes. Une aventure folle, que j’ai menée comme une enquête constante pour retrouver les artistes et leurs productions vues lors des éditions précédentes, et issues de nombreux pays à travers le monde.

Ainsi, des fidèles du festival comme Ottar Ormstad (Norv.), Victor Sydorenko (Ukr.), Suzanne Wiegner (All.) ou Sylvie Denet (Fr.) proposent soit des œuvres nouvelles, soit reprogrammées ou transformées pour l’occasion.

Au total plus de soixante-dix artistes participent à l’aventure.

EN SAVOIR + sur Traverse Vidéo

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