Circa 2018
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Le Festival de guitare d’Aucamville en quatre concerts

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Du au Aucamville Nord toulousain

Voilà 25 ans que les meilleurs guitaristes du monde passent par le Festival de guitare d’Aucamville. Cette année, il s’épanouit dans sept villes le nord toulousain. Sélection de quatre concerts de cette programmation riche et remplie de musiciens aux doigts magiques.

Le blues touareg d’Ezza

16 mars – Centre culturel Lalande – Toulouse

Un groove subtil et une guitare qui mélange sonorités rock et jeu traditionnel du Niger, voilà Ezza (“Ezza” est la dernière lettre de l’alphabet tifinagh, symbole de l’homme libre (amazigh) et de résistance). Ce projet musical se place dans la lignée des groupes comme Tinariwen, Takrist Nakal, etc. et revisite la musique touareg en l’amenant hors des sentiers battus grâce avec des textes engagés et des rythmiques propices à la transe. Voyage garanti.

Alexis Evans et son rythm’n’blues

24 mars – Salle des fêtes – Launaguet

Lacez bien vos chaussures vernies et préparez-vous à remuer vos jambes, vos bras et vos petits pieds. Alexis Evans est à Launaguet pour vous faire danser avec son répertoire soul et rythm’n’blues implacable. Elégant, doté d’une incroyable énergie et d’une voix qui rappelle les meilleurs tubes des sixties ; avec son combo, il entraîne son public dans un balade musicale chaloupée, joyeuse et pleine de fraîcheur. Keep on movin’ !

 

Du flamenco avec Kiko Ruiz et Serge Lopez

30 mars – Salle des fêtes – Aucamville

Voilà deux guitaristes que l’on ne présente plus. Leur virtuosité et leurs talents ont déjà été maintes fois reconnus. Pour cette édition du Festival de guitare d’Aucamville, ils se réunissent une nouvelle fois pour nous faire partager leur amour de le guitare et de la musique. Envolées mélodiques et cordes qui vibrent à nul autre pareil sont à prévoir pour ce concert à ne pas manquer.

Le punk de Brassen’s not dead

31 mars – Espace Jack Roubin – Fenouillet

Un chanteur, deux guitaristes, un bassiste, un batteur et leur animateur à la Kon, quand Brassen’s not dead arrive sur scène, ça déménage. Les guitares craquent, la batterie fait transpirer le public et le chanteur donne aux textes de Brassens une lecture qui renverse notre vision de l’artiste légendaire. De l’humour, de l’esprit contestataire et une énergie qui fait vibrer toute la salle. Tenez-vous prêts pour un pogo foutraque et à de la transpiration salée à partager.

 

EN SAVOIR + sur la programmation du Festival de guitare d’Aucamville

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