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S’envoler pour le monde des rapaces

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Du au Muséum de Toulouse

CHRONIQUE – Les rapaces ont été et sont encore mythifiés, redoutés, fantasmés. Dans cette exposition, ils sont abordés sur le plan des contes, de la technique du vol, de l’anatomie, de l’alimentation.

L’émotion la plus intense de cette exposition se produit quand on descend l’escalier avant d’y pénétrer. Nous y sommes accueillis par la tête géante et fascinante d’un Grand Duc filmée au ralenti. C’est hypnotisant, magique.

Ensuite, on découvre une expo riche, intelligente, aux approches diversifiées… bien qu’il soit difficile d’oublier qu’on est dans un sous-sol et non en plein ciel.

Fantasmes et réalités

Tout au long de l’exposition, le visiteur passe par cinq espaces thématiques : les rapaces de jour et de nuit, le vol, les sens et les fonctions, l’alimentation et l’envol. Des recherches de Léonard de Vinci, premier chercheur en biomimétique, aux recherches actuelles des ingénieurs d’Airbus et de l’Institut de Mécanique des Fluides de Toulouse, on voit comment nous tentons depuis toujours de comprendre et de reproduire incomplètement le vol des oiseaux. Celui des rapaces est d’ailleurs particulièrement efficace et économe en énergie.

Sensations et découvertes

On apprend au fil de la visite que le mot rapace vient de rapax en latin et signifie : ravisseur. Fonctions exercées grâce à leur bec crochu et à leurs serres puissantes. Cette puissance est à l’origine d’une expérimentation qui remporte un grand succès : il s’agit de rentrer son bras dans un trou, de choisir un oiseau, et de tester sa puissance de serrage. Des grimaces amusées animent ensuite les visages.

On découvre aussi comment s’alimentent les rapaces. Sur une grande estrade sont reconstituées des scènes de chasse avec des animaux naturalisés : Grand Duc, vautour, aigle et leurs proies sur le point d’être dévorées. L’intention de cette exposition est bien sûr d’apporterdes connaissances au visiteur mais aussi de lui faire vivre certaines sensations.

Comme avec cette séquence vidéo vertigineuse filmée grâce à une caméra embarquée sur le dos du plus grand aigle d’Europe, le pygargue.

Après cette visite, le besoin d’aller voir les rapaces vivants au Rocher des Aigles de Rocamadour se révèle irrésistible

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